News

Les ateliers à l’œuvre : photographies d’Alain Le Toquin

Les ateliers à l’œuvre : photographies d’Alain Le Toquin        

 

La Fondation de Coubertin présente

 

Les ateliers à l’œuvre  Photographies d’Alain Le Toquin

museerodin

© Alain Le Toquin / Musée Rodin 

 

L’exposition 


L’exposition Les ateliers à l’œuvre se propose de montrer les Ateliers de Maîtrise et la Fonderie de la Fondation de Coubertin à l’œuvre, c’est-à-dire au travail (gestes, outils, atmosphère) et donc créant des œuvres, ce travail devenant œuvre photographique sous le regard d’Alain Le Toquin.

 

Alain Le Toquin est photographe du Patrimoine mondial naturel et culturel. Titulaire d'un DEA en Écologie animale de la Faculté des sciences de Paris VI, il est d’abord chercheur en écologie et ornithologie au Muséum national d'histoire naturelle (1974-1979).  Alain Le Toquin devient photographe en 1980. Il se consacre au Patrimoine culturel (architecture, artisanat d'art, archéologie, bibliothèques...) et au Patrimoine naturel, envisagé sous l'angle des relations entre l'Homme et la Nature. Depuis 2000, à travers le projet L'art des jardins du monde, il a réalisé l’une des 
plus vastes collections photographiques constituées par un seul photographe ; il a publié 6 livres sur le sujet (www.letoquin.com).

 

C’est à l’occasion d’une campagne photographique menée durant la restauration de l’Archange du Mont-Saint-Michel en 1987 qu’il entre en contact avec la Fondation de Coubertin. Il a eu, depuis, de réguliers accès aux Ateliers de Maîtrise et à la Fonderie, qui lui ont permis de rendre compte de travaux réalisés par les Compagnons – des témoignages par l’image rares, empreints d’authenticité, et au travers desquels se mêlent savoir-faire et esthétique.

 

 

L’exposition s’organise ainsi autour de trois ensembles de photographies d’Alain Le Toquin liées aux réalisations des ateliers de la Fondation :

 

- le « travail de la main » dans les Ateliers Saint-Jacques et la Fonderie en 2014-2016 

 

- l’édition en bronze de la Porte de l’Enfer de Rodin en 2014-2016, commandée par le musée Rodin et destinée au musée Soumaya de Mexico (centenaire de la mort du sculpteur)

 

- la restauration de L’Archange du Mont Saint-Michel d’Emmanuel Frémiet en 1987 (célébration du trentenaire)

 

exposition1

exposition2

© Alain Le Toquin / Fondation de Coubertin 

 

Un ensemble de photographies (tirages papier) sera présenté dans la Galerie d’exposition du musée, où sera également projeté un diaporama consacré à la fonte de la Porte de l’Enfer (assorti de précisions techniques relatives à la pratique de la fonte à la cire perdue). Une vingtaine d’œuvres (sur un support permettant une présentation en plein air) seront installées dans le Jardin des Bronzes et dans le parc de Coubertin ; le visiteur pourra ainsi concilier découverte de l’exposition et promenade bucolique dans le domaine.

 

 

exposition3

© Alain Le Toquin / Fondation de Coubertin

 

 

La Fondation de Coubertin 
 
Née de la rencontre, en 1949, entre Yvonne de Coubertin (1893-1974), humaniste de conviction, et Jean Bernard (1908-1994), artiste, tailleur de pierre et rénovateur du compagnonnage français, la Fondation de Coubertin (créée en 1973 et reconnue d’utilité publique) accueille chaque année de jeunes ouvrier(e)s issu(e)s des métiers manuels, avec le statut de stagiaires-boursier(e)s. Son objectif est de parfaire leurs connaissances professionnelles, techniques, culturelles et artistiques, en mettant à leur disposition les meilleurs outils pour élargir le champ de leurs compétences, en stimulant leur goût du travail et leur envie de perfection.

 

exposition4

© Alain Le Toquin / Fondation de Coubertin 

 

La Fondation de Coubertin comprend quatre ateliers de maîtrise : Métallerie-Ferronnerie d’art, Menuiserie-Ebénisterie, Taille de pierre (tous trois regroupés sous le nom Ateliers Saint-Jacques) et Fonderie-Chaudronnerie (Fonderie de Coubertin). Ils mettent en œuvre et transmettent des savoir-faire et des techniques de haut niveau de qualification, visant l’excellence. 


La Fondation s’attache à diffuser les principes qu’elle défend : le souci de rigueur et de perfection dans l’exercice du métier, la sauvegarde du patrimoine (matériel et immatériel), le sens des responsabilités, etc., autant de valeurs qui passent par la rencontre, l’enseignement, le partage et l’exemple.

 

Les Collections de la Fondation de Coubertin


Le musée de Coubertin s’est constitué en 1985 autour du fonds de sculptures et dessins de Joseph Bernard (1866-1931), père de Jean. Au fil des années, il s’est enrichi d’un bel ensemble de sculptures, de Rodin aux contemporains, et du fonds René Collamarini (1904-1983).

 

Le musée bénéficie également de dépôts d’œuvres, dont un important dépôt du musée Bourdelle de Paris et un dépôt de l’artiste Marta Pan (1923-2008). Il propose ainsi un riche panorama de sculptures et de dessins de la fin du XIXe siècle à nos jours. Il a reçu le label Musée de France en 2000.

 

exposition5

© Raphaël Gaillarde / Fondation de Coubertin

exposition6

© Raphaël Gaillarde / Fondation de Coubertin

 

 

Une grande partie des collections est exposée en extérieur, dans le Jardin des Bronzes et le Parc du château. Le promeneur cheminera ainsi de la sculpture figurative du premier XXe siècle (Joseph Bernard, Antoine Bourdelle, Robert Wlérick…) aux œuvres plus abstraites du second XXe siècle (Etienne-Martin, Etienne Hajdu, Marta Pan, Parvine Curie, Dominique Labauvie…).

 

Informations pratiques 


Les ateliers à l’œuvre. Photographies d’Alain Le Toquin

Exposition du samedi 9 septembre au dimanche 5 novembre 2017  
 
Domaine de Coubertin, 78470 Saint-Rémy-lès-Chevreuse  
 
Exposition ouverte les mercredis, samedis et dimanches, de 13h30 à 18h  
 
Tarif : 4 euros (gratuit pour les moins de 26 ans)  
 
Transports en commun :  RER B, Gare de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, puis 5 minutes de marche jusqu’au Domaine, par sentier piétonnier  Bus 262A : Versailles – Saint-Rémy-lès-Chevreuse  Bus 464 : Saint-Quentin-en-Yvelines – Saint--Rémy-lès-Chevreuse  
 
Accès par la route (coordonnées GPS : Latitude : 48.699685, Longitude : 2.061106)   - de Paris : N118, sortie Saclay, puis D36 jusqu’à Saint-Rémy-lès-Chevreuse  - de Versailles : D938  
 
tél : + 33 (0)1 30 85 69 89  e-mail : info@coubertin.fr  site internet : www.coubertin.fr 

 
Last update 08/09/2017
La revue Sculpture Nature parle du musée de Coubertin

La revue Sculpture Nature parle du musée de Coubertin        

 

Un bel article sur le musée de Coubertin dans la revue Sculpture Nature, illustré d’un grand nombre de photographies, par Barbara Fecchio
Voir l'article
 

 
Last update 09/06/2017

Partenariat avec "Par Excellence"  

téléchargement

 

Par Excellence est un showroom ouvert en Janvier 2016 au cœur de Chelsea, quartier des plus belles galeries d’art de New-York.

 

Ce lieu est partagé par les meilleurs artisans français.

 

Par Excellence leur offre la possibilité de promouvoir leurs savoir-faire afin d’intégrer au mieux le marché Américain.

 

Actuellement, sept savoir-faire sont représentés :

 

Passementerie,

Marqueterie de Paille,

Tapisserie,

Menuiserie,

Métallerie,

Taille de Pierre,

Fonderie d’Art.

 

Pour plus d'information : rendez-vous sur le site de Par Excellence.

 
Last update 27/02/2017

Journées Européennes des Métiers d'Art  

La Fondation de Coubertin, les Ateliers Saint-Jacques et la Fonderie de Coubertin ont participé aux Journées des Métiers d'Art, les 1er et 2 avril 2017, de 13h30 à 18h.

 

Des démonstrations ont été faites dans plusieurs ateliers : taille de pierre, repoussage du cuivre (dinanderie), forge traditionnelle et fonderie d'art.

 

Prochaines Journées Européennes des Métiers d'Art : 7 et 8 avril 2018.

 

 

 

 
Last update 04/05/2017

Le restaurant Loulou    

2016 restera pour Les Ateliers Saint-Jacques, Métallerie, Menuiserie et Taille de pierre marquée par une très forte présence au Palais du Louvre.

 

En effet nous intervenons cette année sur trois espaces phare de ce site prestigieux: Le Pavillon de Marsan, qui abrite le Musée des Arts Décoratifs, le restaurant « le Saut du Loup » et la Pyramide, dont l’afflux de visiteurs a décuplé depuis sa création et dont les espaces d’accueil du public nécessitaient, de ce fait, un total réaménagement.

 

Trois chantiers donc sur ce site, mais trois chantiers radicalement différents mettant en scène bon nombre des savoir-faire de nos ateliers :

 

Le restaurant Loulou, anciennement le Saut du Loup

 

Le restaurant des Arts Décoratifs anciennement nommé le Saut du Loup réagencé entièrement par Joseph Dirand pour devenir maintenant le restaurant Loulou.

 

loulou_03

 

Les boiseries peintes au rez-de-chaussée reçoivent un cannage tendu façon chaise avec des miroirs argentés en arrière-plan, alors que les boiseries de l’étage intègrent des toiles peintes.

 

loulou_02

 

La réalisation du bar, élément complexe qui nécessite un savoir-faire dont peu d’ateliers ont encore la maîtrise, alliant une façade courbe en sycomore massif avec cannelures verticales et un dessus en laiton formé et poli.

 

loulou_04

 
Last update 04/05/2017

Mise en place des "Enfants Dorés"  

Mise en place du groupe sculpté « Les Enfants dorés » dans le parc du château de Versailles, après la campagne de restauration du plomb et des armatures.

 

©THOMAS GARNIER_GTR_0236

 

©THOMAS GARNIER_GTR_0400

 

©THOMAS GARNIER_GTR_0423

 

avant1

 

avant2

 

L’Architecte en chef des Monuments Historiques est M. Lablaude, «  photos crédit » EPV/Thomas Garnier.

 
Last update 04/05/2017

Pavillon de Marsan et Projet Pyramide    

Découvrez notre intervention sur Le Pavillon de Marsan, qui abrite le Musée des Arts Décoratifs.

 

Maîtrise d’Ouvrage : OPPIC

Maîtrise d’œuvre : Agence Michel GOUTAL

marsan_03

 

Le Pavillon de Marsan où nous intervenons pour la restauration des garde-corps des façades : une aventure de trois ans au service de la sauvegarde du patrimoine et des savoir-faire. La façade nord a été livrée en mai 2015, la façade ouest en avril 2016 et nous restaurons actuellement en atelier la façade sud.

 

 

marsan_04

 

Cet ensemble de près de 100 mètres linéaires est d’une complexité rarement rencontrée par ailleurs. Ces garde-corps, réalisés dans les années 1878/80, comportent de 150 à 200 éléments décoratifs au mètre linéaire, soit environ 18 000 pièces sur les trois façades ! Ils sont constitués de fer forgé, de fonte de fer, de fonte de bronze et d’éléments repoussés. Pour ajouter à la complexité, certains éléments décoratifs sont issus de restaurations du début du XXème siècle.

 

marsan_02

 

Vitrine des savoir-faire de la révolution industrielle, ces ouvrages font étal de toutes les techniques de l’époque. L’art de la fonte au sable était alors à son apogée et nous avons dû faire montre d’une certaine ingéniosité pour recréer les décors manquants en fonte de fer, avec les moyens et les compétences actuelles.

 

marsan_05

 

Bien que l’on retrouve de très nombreuses pièces identiques d’un panneau à l’autre ou d’un module à l’autre, chaque pièce est ajustée à sa place et ne peut être déplacée. Pour réaliser une restauration complète et durable de ces garde-corps soumis aux intempéries et à la pollution, il est indispensable de les démonter entièrement. Compte tenu de la multiplicité des pièces détachées, nous avons dû mettre en place un mode de repérage et une organisation extrêmement rigoureux garantissant le bon re-positionnement de chaque élément décoratif.

 

marsan_06

 


 

 

Projet Pyramide, réaménagement des espaces d’accueil du public et du belvédère.

 

Pour ce projet, conçu par l’agence d’architecture SEARCH et Sylvain Dubuisson, nous nous sommes associés aux entreprises Golfe Agencement et Rémi JAMES.

 

louvre_assis-debout1

 

Il s’agit de réaliser un ensemble de mobiliers en chêne fumé et maillechort* : comptoirs d’accueil, comptoirs de vente, bancs, tables mange-debout, signalétique, colonnes « Morris » et potelets de file d’attente.

 

louvre_assis-debout 2

 

Pour ces mobiliers le métal est rare mais précieux: Le maillechort poli vient en contraste avec le chêne sablé et fumé, il souligne et accentue la pureté et l’élégance des lignes au dessin subtilement épuré.

 

louvre_colonne04

 

Le métal est aussi technique, notamment pour les colonnes « Morris » pour lesquelles nous avons conçu et réalisé les structures motorisées permettant leur rotation, l’affichage et l’éclairage. Ces ouvrages associent la construction métallique dans ce qu’elle a de plus contemporain, la mécanique et l’électricité.

 

louvre_colonne02

 

Nous avons également réalisé les 280 potelets de files d’attente du belvédère, ainsi que leurs cordages, en inox brossé et microbillé. Bien que ces ouvrages paraissent simples, ils sont issus de l’association d’un ensemble de techniques telles que la découpe laser, la mécanique, la fonderie, le polissage et le microbillage ou encore la taille de pierre.

 

louvre_potelets

 

*Le maillechort est un alliage de cuivre, de zinc et de nickel. D’un ton champagne unique, il prend un polis remarquable d’une rare élégance.

 
 
Last update 04/05/2017
Visites-conférences pour des groupes

Visites-conférences pour des groupes          

 

La Fondation organise des visites-conférences pour des groupes de 15 à 25 personnes, sur réservation, les lundi après-midi et samedi matin : horaires, tarifs et conditions (cliquer sur le texte).

 

IC Coubertin, Marta Pan, Trois disques fendus, photo V Montalbetti

 

 
Last update 13/10/2016

Création d’un escalier en Sologne  

 

L’atelier Saint-Jacques de taille de pierre a achevé cet automne la conception et la pose d’un escalier de 57 marches (2 étages) dans une résidence particulière de Sologne.
Cet escalier, réalisé en pierre massive, est assemblé autour d’un limon central et d’un limon extérieur dans sa partie haute.

 
Last update 08/04/2016

Restauration de l’anneau de Moebius  

 

Les équipes de la Fonderie de Coubertin ont achevé la restauration et la repose de l’anneau de Moebius, du sculpteur Paul Griot, sur le parvis de la faculté de Rennes.
Inspiré du ruban du mathématicien Moebius, cette œuvre est composée de plaques de cuivre et de laiton sur une ossature métallique.
Depuis son installation en 1967, elle avait souffert des intempéries. L’ensemble des travaux de restauration a été confié à la Fonderie de Coubertin

 
Last update 08/04/2016

Full display